(+ 4cm margin for framing). Vous pouvez nous contacter pour la sauvegarde de vos affiches. Exemples en photos de notre travail. Né le 12 juin 1904 à Etampes (Essonne) Décédé le 6 janvier 1998. René Ravo est un affichiste et dessinateur publicitaire qui débute sa carrière en parfait autodidacte, en exécutant des dessins industriels.
Engagé chez Thompson, c'est pour cette marque d'électroménager qu'il crée ses premières affiches. Il quitte cette société en 1923 pour rejoindre les frères Depuybelle, propriétaires des encarts publicitaires de l'Illustration. Durant plusieurs années, René Ravo signe des publicités dans cette revue.
Il conçoit des dessins pour les automobiles Delahaye entre 1930 et 1933. Il participe en 1937 à l'exposition organisée par Jean Carlu dans le cadre de l'Exposition universelle des arts et techniques de Paris. Il fait la connaissance de Paul Nicolas, directeur des revues Jazz et Vendre et devient son ami.
Dès lors celui-ci fait souvent appel à ses services pour illustrer ses parutions. Ainsi René Ravo collabore à la revue Vendre jusqu'en 1950. C'est en 1933 qu'il se lance véritablement dans la création d'affiches.
Il suit brièvement les cours de Paul Colin et il illustre des campagnes pour des organismes nationaux tels que la Loterie Nationale et la S. Il réalise aussi des affiches pour la radiodiffusion : TSF, Radiola, Pathé-Marconi, et pour les produits les plus divers comme Spontex (1947), les voitures Delage, les montres et réveils Jaz (1939), les cigarettes Gitanes (1951), Nouvelle Solexine capsule verte (1955), Seccotine colle même le fer (1955), Vélo Solex... Dans le domaine culturel, il dessine l'affiche du XVIe Salon de l'aviation, à Paris, en 1938. Après la Seconde Guerre mondiale, René Ravo illustre des affiches de films pour Gaumont.
Il devient aussi éditeur, certaines de ses créations, notamment pour la Loterie Nationale, portent la mention " Atelier René Ravo ". Radiola est le nom du premier émetteur de radio.Privé français, d'une émission de radio. Et d'une marque française.
L'émission de radio et le centre d'émission changent de nom. Quant à la marque, elle représente d'abord des appareils radio, puis des téléviseurs. À partir des années 1950. Radiola devient une division commerciale de la société La Radiotechnique. La marque est reprise par la société Schneider Consumer Group.
, groupe français créé en 1994. Et spécialisé dans les produits électroniques et électroménager grand public. Et Radiola sont reprises par le groupe franco-américain Established. La fondation de la société française de radio-électronique. Se passionne pour la radiotélégraphie.
Et s'intéresse aux services qui établissent des postes pour l'armée et la marine. Il s'associe avec l' ingénieur. Leur idée est de créer une industrie capable de monter des postes complets de TSF ou Télégraphie Sans Fil.
Sans qu'il soit nécessaire d'aller chercher des pièces auprès de fabricants divers. Par ailleurs, l'inventeur et mathématicien André Blondel. Suggère l'utilisation d'une fréquence. Plus élevée (celle des notes musicales correspondant au « la » du diapason) pour améliorer les émissions de TSF.
L'opportunité se présente de mettre en pratique cette nouvelle fréquence et de financer l'entreprise de Girardeau. Pionnier de l'Afrique noire française, qui possède une compagnie de navigation sur le fleuve Congo.Est en effet intéressé par la construction d'une liaison de qualité entre le port de Pointe-Noire. Alphonse Fondère introduit Blondel et Girardeau auprès de Martial Merlin. Qui offre un contrat de deux cent mille francs pour construire une radio entre les deux villes. C'est sur la base de ce contrat qu'Émile Girardeau réunit avec quelques amis un capital de cent cinquante mille francs et, le.
Fonde la Société française radio-électrique. La France possède désormais une société capable de rivaliser avec des entreprises étrangères comme Marconi's Wireless Telegraph.
Radiola pendant la Première Guerre mondiale. Offre l'occasion à la SFR de se développer. De fait, la société livre soixante-cinq stations fixes, dix-huit mille postes d' avions. Trois cents postes de navires.
Et autant de postes mobiles sur véhicules. Elle commence aussi à construire des alternateurs. À la fin du conflit, la Banque de Paris et des Pays-Bas.
Investit dans la SFR, encouragée par son développement pendant la guerre. Un pool d'investisseurs est créé. C'est la naissance, en 1918. De la Compagnie générale de télégraphie.(CSF) dont Émile Girardeau est le président. Elle s'organise en une holding. La SFR ou Société française radio-électrique.
Haute fréquence, des antennes, des centres d'émission et des centres de réception. Pour la France, l' Algérie. Dont la CFS a pris le contrôle en 1920. Et qui est spécialisée dans la fabrication de tubes électroniques.
D'émission et de réception pour la TSF. Et enfin la Compagnie Radio France. Pour assurer l'exploitation de réseaux internationaux.
Création de la marque Radiola. Prenant exemple sur des essais de radiodiffusion.
Qui mêlent annonces publicitaires, informations et musiques, et qu'il a découverts aux États-Unis. Girardeau propose en 1921 à l' État. Un « service public d'informations, de musique, de chant et de diffusion d'ouvres diverses en demandant les ressources à la publicité. » et parvient à obtenir des essais de radiodiffusion sous son contrôle financier, technique et administratif. Parallèlement, dès 1922, à l'instigation du général Ferrié.
Des émissions régulières sont diffusées depuis l'émetteur militaire de la tour Eiffel. Si les émissions de la tour Eiffel sont antérieures à celles de Radiola, c'est celle-ci qui, par la puissance de son rayonnement et le prestige de ses transmissions, est le véritable berceau de la radiodiffusion française. Une station d'émission SFR est mise en service depuis les ateliers de Levallois-Perret. C'est le premier service européen.Le même jour, la SFR dépose la « marque de fabrique et de commerce Radiola » pour tous appareils d'émission ou de réception de concerts musicaux par TSF, auprès du Bureau International de Berne sous le numéro 28 666. Radiola est donc à la fois le nom du poste central lancé par la SFR et celui du premier récepteur construit par la SFR. C'est aussi le nom de la marque.
Radiola commence avec des concerts enregistrés depuis l'auditorium de la SFR, situé à Paris, au 79 boulevard Haussmann. Un câble relie l'auditorium à Levallois-Perret.
L'orchestre tzigane de Radiola est dirigé par Gustave Charpentier. Création de la CFR et fin de l'émission Radiola.
La Compagnie française de radiophonie, société anonyme au capital de huit millions de francs, est fondée par plusieurs fabricants de T. Sous l'égide d'Émile Girardeau, dans l'idée de mettre au point un poste d'émission de qualité.
Dans son conseil d'administration, on trouve notamment la « Compagnie générale de TSF », qui représente les industries radioélectriques, Gaumont. La Banque de Paris et des Pays-Bas.
La CFR a l'autorisation du gouvernement français pour se substituer à la CSF dans l'exploitation de la station Radiola. Elle invente l'émission sponsorisée, en obtenant de la part du syndicat national des industries radioélectriques le versement de redevances volontaires de la part de fabricants de lampes et, en juin, le versement de subventions par des sociétés privées. Le directeur des émissions Radiola est l'ingénieur Maurice Vinot. Les programmes de la station sont élaborés par Henry de Jouvenel. Assisté d'un comité spécial que constituent de nombreuses personnalités, tels Paul Valéry.
Radiola diffuse le combat de boxe. Qui a des répercussions en France, en Europe et en Amérique. La devise de Radiola est : « En prise directe avec le monde ».
SFR embauche également Marcel Laporte. Ancien acteur de l' Odéon. Celui-ci a su se démarquer des autres candidats au poste de speaker.En ayant compris la façon dont il convient de parler pour éviter les bruits parasites : lentement, sans forcer la voix et en articulant. C'est donc lui qui, le. Annonce le premier concert de Radiola. Très populaire, il devient la voix de la station, sous le surnom de « Radiolo ». Radiola est également la première radio à couvrir des Jeux Olympiques.
En l'occurrence ceux d'hiver qui se déroulent à Chamonix. Chaque soir, entre le bulletin d'information et le radio-concert, quelques minutes sont consacrées à la transmission des résultats commentés. La CFR décide de construire un nouveau poste émetteur situé à Clichy.
Par la même occasion, la radio change de nom, signant ainsi la fin de l'émission Radiola qui aura duré deux ans. La nouvelle radio se nomme Radio Paris. Parallèlement, les radios privées se multiplient sur tout le territoire. Et l'État développe ses stations régionales, développées par les PTT. Les reportages se multiplient, la fiction radiophonique s'enrichit.
L'émetteur de Radio Paris est repris par l'État qui lance, le. Le nouveau Poste National Radio Paris. L'accord avec la Radiotechnique puis avec Philips. Fabrique des lampes d'émission et de réception pour la TSF. En 1922, la SFR prend le contrôle du capital de la Radiotechnique.
En 1929, à la tête de la CSF, Émile Girardeau décide de concentrer la SFR sur la fabrication des émetteurs TSF et de confier à la Radiotechnique l'étude et la construction des récepteurs Radiola. Ainsi, la Radiotechnique ajoute t-elle à son activité d'origine la branche « Appareils Radiola ». Celle-ci est désormais un département commercial grand public de la Radiotechnique.La Radiotechnique passe des accords financiers et techniques avec Philips. Cette société néerlandaise, créée en 1891.
Fabriquait et commercialisait initialement des lampes d'éclairage avant d'étendre ses activités, au début des années 1920, à la fabrication de tubes radio, d'appareils d'émission et de réception. Philips apporte à La Radiotechnique sa branche TSF pour les applications et les territoires qui correspondent à l'activité de la filiale. Dès 1932, une grande partie des appareils radio Philips ne seront plus importés mais fabriqués dans l'hexagone par les usines de La Radiotechnique, conjointement aux appareils Radiola. Les appareils radio et télévision des marques Philips et Radiola seront alors d'une conception technique totalement identiques avec, toutefois, une esthétique et une stratégie marketing. Les appareils Philips étant positionnés haut-de-gamme. Et ceux de Radiola comme des appareils robustes. La CSF cède La Radiotechnique à Philips qui introduit 47 % des actions en bourse. Dans l'histoire de Philips, la situation de la France est atypique.D'une manière générale, le groupe néerlandais s'est développé à l'étranger en imposant sa marque comme marque phare et en suscitant une deuxième marque moins haut de gamme. En outre, les marchés sont directement alimentés depuis les Pays-Bas.
Ce système ne peut fonctionner en France. En effet, sur le plan commercial, la concomitance de la naissance de Radiola et du développement de son réseau parallèlement à celui de Philips a conduit les deux marques à coexister sur l'ensemble du territoire. Radiola a bénéficié d'une notoriété et d'un ancrage forts qui la situe au niveau des marques leaders sur le marché. Sur le plan industriel, les normes. Spécifiques à la France grandes ondes.Pour les radios, la norme 819 lignes. Pour les téléviseurs noir et blanc et SÉCAM. Pour la couleur ont conduit à développer un outil industriel spécifique et donc un tissu d'usines qui n'existe dans aucun autre pays, hormis la Hollande. Au total, pendant les années 1950.
L'outil industriel est devenu puissant avec. L'usine de radio et d'autoradio à Rambouillet. Les usines de télévision à Dreux. L'usine de Nogent-le Rotrou.
Pour les sous-ensembles de télévision. Reprise de l'usine Schneider en 1971. Avec des téléviseurs noir et blanc, des magnétoscopes. Le taux d'équipement des foyers. Français en postes de radio est d'un sur cinq ; il est d'un sur deux en 1936. Suivant l'exemple anglais et allemand, l'État crée en 1933. Radiophonique payée par les auditeurs afin de financer la radio d'État. Les radios privées vivent déjà des revenus de la publicité.Pendant ce temps, l'apparence des appareils évolue. Ainsi avec le Radiola 41, fait de deux blocs séparés habillés par un meuble très pratique. De nouveaux progrès acoustiques sont aussi réalisés avec les super-inductance. Directe disposant de plusieurs circuits haute fréquence. L'aventure de la TSF est à l'origine d'un réseau qui se constitue dès les années 1930.
Et s'étend largement sur toute la France. Celui-ci se compose souvent d'abord d' électriciens. Qui sont les revendeurs des postes dans les villes au fur et à mesure que celles-ci s'équipent. Il comprend également tous les fabricants de postes TSF, ces sans-filistes. Passionnés et talentueux qui ouvrent des boutiques pour écouler la production.
Ils sont capables de monter les postes, ainsi que tous types d'appareils, et jouent un rôle important dans la diffusion des appareils, ainsi que la famille Pagnier. En a fourni l'exemple à Trévoux. Récepteur radio, Radiola FM en 1964. Au plus fort de l'action commerciale de la marque, dans les années 1960 et 1970.
Celle-ci compte jusqu'à vingt-deux succursales. Le réseau est présent dans toutes les villes moyennes, voire les petites villes de province.
C'est là que Radiola s'affirme le mieux face aux marques Philips, Thomson. Au total, la plupart des villes importantes et moyennes, possèdent souvent quatre, cinq voire six magasins. Les distributeurs officiels de Radiola créent un lien privilégié avec la marque et s'avèrent être les artisans du lien de proximité entre elle et les clients. Ainsi, entre les années 1950 et les années 1980.
La boutique Radiola appartient-elle au paysage familier des villes françaises, au même titre que la boulangerie ou l'église. Bénéficiant de sa grande notoriété et de la fidélité de sa clientèle, Radiola décide de s'implanter sur le marché de l'électroménager au début des années 1950, ainsi que dans celui de la télévision. Dans de nombreuses villes, des techniciens. S'installent comme revendeurs de télévisions.
Pour faciliter leur installation, Philips lance la marque Mediator, sous-marque de Radiola. Il s'agit de téléviseurs très simples de conception et de fabrication et également très peu chers. Radiola des années 1970 à nos jours. L'arrivée de la grande distribution dans les années 1970 change la donne. Radiola joue un coup de maître avec la Fnac.
Fondée en 1954, celle-ci, qui se lance dans l'audio et la photo, met en ouvre sa fameuse remise de 20% pour ses adhérents. André Mercier (entré chez Philips en 1951, chef de ventes pour Radiola à partir de 1955, puis directeur commercial à partir de 1962) décide, avec succès, de tenter l'affaire. Radiola poursuivra ses relations avec la grande surface de meubles But. Les succursales régionales de Radiola se réduisent du même coup à une dizaine dans les années 1970 et disparaissent progressivement jusqu'en 1990.
Tant que la France conserve ses normes qui ne sont pas les standards européens et internationaux, Philips ne peut imposer un approvisionnement depuis la Hollande. Cela ne sera plus le cas par la suite avec, pour la télévision, la disparition de la norme 819 en 1983. Et, pour la radio, le développement de la FM. Au milieu des années 1980, l'arrivée de la concurrence venue de Hong-Kong. Oblige le groupe à se réorganiser. Philips procède à une restructuration de ses activités, sous la présidence de Thierry Meyer.Celui-ci fait réduire le nombre de succursales pour les produits bruns. Tous les appareils publics sont rassemblés dans la RTIC Radiotechnique industrielle et commerciale.
Et les trois départements commerciaux Radiola, Philips électronique grand public et Schneider-Laden. Pour conserver toutefois leur autonomie vis-à-vis de l'extérieur, ils sont constitués en société en nom collectif. Radiola perd ainsi ce qui faisait sa force : sa réactivité et sa proximité. Radiola poursuit toutefois sa communication fondée sur ces caractéristiques, très différente de l'image que continue de promouvoir Philips. Toutefois de tels arguments prennent du plomb de l'aile à mesure que la France perd ses spécificités techniques.
François Mauduit, après un passage par l'électroménager comme PDG de Whirlpool France. Est nommé administrateur général de La Radiotechnique Portenseigne. Devenue Philips électronique grand public en. Il regroupe alors la direction des trois marques dans une seule organisation commerciale avec effet au. À partir de cette date, la marque Radiola va continuer à être commercialisée quelques années de manière épisodique, pour des actions de promotion spécifiques.Les forces commerciales des trois marques sont fusionnées. Pour les produits bruns, ne demeure plus que Philips. Le groupe néerlandais abandonne la marque en 2002.
Fichier:Lave vaisselle Radiola en 2019. La marque Radiola est à nouveau exploitée à la suite d'un accord de licence signé entre Philips (propriétaire de la marque) et Schneider Consumer. Société créée un an plus tôt par la société Admea. Pour acquérir auprès de Philips la marque Schneider qui elle-même avait disparu en 2005.
Démontre que la notoriété de la marque est aujourd'hui encore de 66%. En s'appuyant sur cette étude, Schneider Consumer choisit dès 2016 de relancer Radiola sur plusieurs catégories déjà existantes (gros et petit électroménager, téléviseurs, son, traitement de l'air) sans s'interdire de développer des produits plus high tech.Communication dans les années 1920. Tout au long de ses premières années, la société communique selon deux axes : la puissance des émissions et la caractéristique des appareils.
En vantant le talent de ses ingénieurs capables d'augmenter sans cesse l'amplitude des émissions, la société laisse le public en tirer les conséquences sur la qualité des produits qu'elle construit. En 1925, alors que les sans-filistes ou opérateurs de TSF.
Réclament des postes faciles à régler, la SFR répond : « Il semble que la plupart d'entre eux soient effrayés par cette apparence de science mystérieuse que garde la TSF ; qu'ils se détrompent! Radiola s'est attachée avant tout à faire des récepteurs qui puissent être mis en ouvre par tout le monde par un bouton de manouvre, par un condensateur variable qui ne porte que des indications telles qu'avec l'aide du mode d'emploi délivré avec chaque appareil une personne non initiée puisse recevoir telle émission, si elle le désire. On règle un récepteur Radiola comme on met une montre à l'heure.
En 1927, la SFR lance le Sfer 20. Et le son réputé cristallin qui s'en échappe, il est le clou du salon de la TSF. Le Président de la République. En personne est venu l'observer. L'appareil, dont la gamme d'ondes s'étend de 200 à 3000 mètres, se dispense d' antennes.
Encombrantes, remplacées par un cadre qu'il suffit de poser sous la table. Et, désormais, le réglage se fait avec un seul bouton. Résout ainsi le problème des réglages multiples qui décourageait nombre de clients potentiels de la radiophonie. La communication de Radiola après la Seconde Guerre mondiale.Radiola marque aussi l'histoire de l' affiche. Avec des affiches signées Hervé Morvan. Ou René Ravault dit René Ravo. Ce dernier se fait connaître à partir des années 1940, pour son langage clair, coloré, immédiatement compréhensible, et laisse des affiches qui s'inscrivent dans la culture populaire VéloSoleX.
Il fournit pour Radiola de nombreuses affiches publicitaires, aussi bien pour les appareils radio que pour d'autres produits. C'est lui qui dessine le perroquet. Qui est longtemps l'emblème de Radiola. Le développement de la télévision accroît la présence de Radiola sur le territoire.
La stratégie de communication se concentre sur la notion de proximité : l'appareil Radiola est le compagnon familier la vie quotidienne. Directeur de communication de Radiola en 1971.
Souligne ce point : « Radiola, c'était le produit de tous les jours dans les familles. La marque proche de vous. Très service, très "tous les jours" ».
La robustesse et la fiabilité des équipements sont également mis en avant dans les films publicitaires. Radiola communique en effet beaucoup, notamment avec des films tournés dans les années 1980 par des réalisateurs reconnus comme.
Ou encore la star du milieu culturel français.